À présent (et jusqu’à demain), laissez-nous vous présenter notre ville de cœur ❤ Laissez-nous vous partager et vous conter les beautés de celle que l’on nomme la capitale des Gaules : Lyon. Celle où nous avons vécu pendant plus de trois ans…
Fondée en 43 av. J.-C. sous le nom de Lugdunum, Lyon devint rapidement la capitale des Trois Gaules sous l’Empire romain. Centre politique, administratif et religieux, elle accueillait chaque année les représentants des cités gauloises. Ce rôle central lui valut durablement son fameux titre (ceci explique cela ^^).
De plus, autre point fort : sa géographie unique. En effet, la ville se distingue par sa presqu’île, formée entre le Rhône et la Saône, jusqu’au confluent de ces deux fleuves — au bout, tout au bout !
Pour ce premier jour, nous nous concentrerons sur trois axes principaux (soit du haut vers le bas de la presqu’île) : les pentes de la Croix-Rousse, les quartiers Terreaux-Bellecour et Confluence.



Ci-dessus donc, les pentes de la Croix-Rousse, berceau des « canuts » (les ouvriers tisserands de la soie, à Lyon, au XIXᵉ siècle). Elles racontent l’histoire ouvrière et fière de la cité. Les traboules — des passages piétons couverts typiques de ce quartier, qui permettent de traverser des immeubles et des cours intérieures pour passer d’une rue à l’autre — et les multiples escaliers cachent des trésors d’architecture, dont la célèbre Cour des Voraces, symbole des révoltes et de la solidarité des tisserands (mais pas que).
C’est un quartier très vivant, entre mémoire et créativité, puisque très connu pour son street-art (notamment les collages). Cette mixité des arts et son histoire constitue une part importante du riche patrimoine lyonnais.
En descendant, nous atterrissons direct sur la place des Terreaux (photo de mise en avant de l’article), le cœur historique et animé de Lyon. Elle est connue pour sa fontaine de Bartholdi et son architecture élégante. En toile de fond, l’Hôtel de Ville, joyau architectural du XVIIᵉ siècle. Il existe une anecdote : sur sa façade, un cavalier semble pied nu après avoir perdu son soulier. Un détail amusant qui fait sourire les visiteurs et qui est devenu une blague typiquement lyonnaise.






Pour atteindre la place Bellecour — le grand terrain de tennis de par sa couleur, l’une des plus grandes places piétonnes d’Europe — et son célèbre cavalier, Louis XIV (ci-dessus), différentes artères sont possibles, toutes au charme fou. En chemin : murs peints en trompe-l’œil, superbe Opéra et ses muses spectatrices, fontaine des Jacobins et la basilique Fourvière, tout derrière (que nous verrons demain)…, etc.
C’est (toujours) un étourdissement. Où poser les yeux ? Comment tout absorber ? On est toujours (et à jamais) émerveillés. Même si Lyon change, nous sommes hypnotisés.
Enfin, de Bellecour, nous atteignons Perrache (et sa fameuse gare). Notre dernier arrêt du jour : Confluence.



Le quartier Confluence se distingue par ses quais aux architectures audacieuses et modernes, mélange de verre et de métal.
Il abrite également le Musée des Confluences, bâtiment spectaculaire où sciences et arts se rencontrent…
Un espace totalement différent du reste de la ville (quoique, vers la Part-Dieu et sa célèbre Tour Crayon, on trouve aussi quelques structures déconcertantes…), où innovation urbaine et promenade le long du Rhône se conjuguent harmonieusement. On aime aussi !
C’est munis d’un café et sous les encouragements de Fox que nous nous mettons enfin à la rédaction. Petite appréhension ce soir, on aime tellement cette ville, il s’agit de lui rendre justice…
À demain, pour la suite ❤ !









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