Aujourd’hui, prenons la route de Besançon, ville de l’est de la France, située en Bourgogne-Franche-Comté. La cité comtoise, pour les intimes !
Mais elle dispose de plusieurs autres surnoms : « la Boucle », en référence à la forme en demi-cercle du Doubs qui entoure le centre historique de la ville, « la capitale du temps » à cause de son héritage horloger, ou bien encore « la ville verte » pour ses nombreux espaces naturels.
En tout cas, on peut le dire déjà, il y fait bien agréable 🙂

En aparté, la première chose sur laquelle nous tombons à notre arrivée est la Maison de l’Europe en Bourgogne-Franche-Comté.
S’il n’existe pas de telles maisons dans chaque département ou région de France — elles sont présentes de façon inégale selon les soutiens locaux et régionaux — leur rôle est d’informer sur l’Union européenne, d’organiser des actions citoyennes et d’accompagner les projets de mobilité comme Erasmus+.
Nous ne connaissions pas ce dispositif, mais nous ne résistons pas à l’envie de tracer au doigt l’itinéraire entier de notre périple ❤
Concernant le reste du centre-ville, tout est blanc et en arcs, demis et arrondis, se lovant le long du Doubs. La promenade sur les berges vaut le détour.
Berceau de l’horlogerie française, elle possède de fait un riche patrimoine industriel et historique. Son Musée du Temps retrace cette passionnante histoire ainsi que le rapport au temps entretenu par l’Homme à travers les siècles. Installé dans le Palais Granvelle, il mêle science, art et patrimoine local.





Son autre point fort est bien sûr sa Citadelle du XVIIᵉ siècle, chef-d’œuvre de Vauban (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO). Par le passé, elle assurait la défense de la ville. Ainsi, elle a servi de fort militaire pendant plusieurs siècles.
De nos jours, elle abrite un zoo, un musée de la Résistance et même… des chauves-souris dans ses souterrains.





Enfin, sur ses places et ponts, on peut trouver différentes structures/statues, comme celle du Marquis Jouffroy d’Abbans, ingénieur et inventeur français connu pour avoir construit l’un des premiers bateaux à vapeur naviguant sur le Doubs en 1776, ou différents groupes de femmes masquées rendant hommage à des figures féminines locales.
Qu’il est jouissif de parcourir nos villes françaises, de se nourrir d’un bouillon de culture et de vie, à la fois unique et commune… D’apprendre, de s’émerveiller, de se réjouir !
Encore et toujours, malgré tout — et surtout après plus de six mois sur les routes.
À demain 🙂









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