Retrouver la France nous a arraché une petite larmichette, soyons honnêtes. Heureux de revenir au pays, oui, mais déjà nostalgiques de ces six derniers mois…
Qu’à cela ne tienne, ne nous apitoyons pas sur notre pauvre pauvre sort ^^, et partons à la découverte de l’une de nos régions les plus atypiques : l’Alsace. Et on débute avec sa « capitale », Strasbourg, qui, en dehors de son célébrissime marché de Noël à bien des choses à offrir…

Tout commence à la place de l’Homme de Fer.
Ou plutôt faudrait-il dire que tout y converge : les trams glissent, les voix se mêlent, la ville respire — vivante, vibrante, infiniment strasbourgeoise.
C’est un carrefour trémulant du centre-ville, qui relie les quartiers anciens de Strasbourg à ses artères commerçantes, dans un mouvement perpétuel et continu.
Non loin se trouve la place Kléber, vaste et animée (aujourd’hui, jour de marché en plus). Entourée de façades élégantes, elle invite à la flânerie et aux rencontres (ou aux dépenses — il y a eu du craquage livresque, une frénésie ! Tout va-t-il rentrer dans Doddy ? 😉 ).
Ici, la ville s’ouvre en grand. La lumière s’y répand et se répercute sur des ocres rosées. Panoramas typiques.



L’un des quartiers les plus connus (et photographiés) de la cité : la Petite France.
Le temps y est comme suspendu. Entre les reflets des canaux et le bois ancien des façades (toujours colorées, toujours à colombages), il y a un murmure dans l’air. L’expression d’une âme ancienne. Charme d’autrefois ❤



Indéniablement, l’un des lieux les plus pittoresques de la ville, où l’on peut également admirer l’intrigant pont rotatif, qui pivote lentement pour laisser glisser les péniches touristiques. Comme un rappel d’un génie pratique au cœur du vieux Strasbourg.
L’occasion aussi d’y trouver quelques pépites de certains street artistes (ici, un Space Invader veille discrètement au bon fonctionnement du pont — clin d’œil pixelisé d’un art urbain discret).

Pour la suite, c’est vers l’inmanquable cathédrale que nos pas se dirigent… Elle impressionne par sa flèche unique et sa dentelle de pierre ocre, peu commune. (Rosée ou dorée, débattent certains toujours).
Chef-d’œuvre de l’art gothique, l’édifice domine la ville de toute sa hauteur. À ses pieds, la place s’anime, toujours baignée de musique et de lumière.



Une de ses attractions principales : son horloge astronomique, à l’intérieur celle-ci, qui raconte le temps avec un mélange d’art et de science. Ses automates dansent aussi, captivant les visiteurs…
Enfin, non loin, se trouve le Palais Rohan, élégant témoin du XVIIIᵉ siècle, qui abrite aujourd’hui musées et trésors d’art. Sa façade classique détonne un peu mais offre un charme discret, majestueux, entre pierre et eau. Il raconte l’histoire de Strasbourg sans un mot. Simple reflet dans les canaux.



Pour finir, ces quelques vues d’architectures. On ne s’en lasse pas !



À sa manière, Strasbourg mêle à la fois histoire, vie quotidienne et douceur de ses ruelles, au cœur même de l’Europe. Agréable d’y marcher sans la bousculade des fêtes de fin d’année (déjà expérimenté). On y respire aisément, gaiement 🙂
Tout ce qu’il fallait pour bien (re)démarrer.
On se retrouve demain, sur la route des (petits) villages alsaciens… Bonne soirée !









Répondre à Mathilde Annuler la réponse.