Bonjour les YüBi’s ! Comment s’est passé votre samedi ?
Ici, il a débuté très tranquillement sur les berges du Hallstättersee où nous avions dégoté un super spot (très prisé cela dit, mais qui nous a permis de voyager encore plus — si c’est possible ^^ — : Tchèques, Néerlandais, Suédois et même Chinois étaient stationnés à nos côtés).
En même temps, la vue et les équipements se prêtaient à merveille à cet arrêt prolongé ❤





Trêve de glandouillage, prenons la route, destination du jour : Salzbourg.
Installée sur les rives de la Salzach, Salzbourg tire son nom du commerce du sel qui fit sa fortune. Dès le Moyen Âge, la ville devint le siège d’un puissant archevêché au cœur du Saint-Empire romain germanique. Ses princes-archevêques firent édifier la forteresse de Hohensalzburg (photo de mise en avant de l’article) et parsemèrent la ville d’églises et de palais baroques.
Dès notre arrivée, nous sommes frappés par deux choses : petit un, les tons très pastels des différentes architectures (presque délavés, forte exposition au soleil ou choix esthétique ?), petit deux, une ressemblance certaine avec Lyon (encore et toujours, une histoire de quais sans doute ^^).






Premier arrêt obligatoire : le château de Mirabell et son jardin à la française. Construit en 1606 par l’archevêque Wolf Dietrich, c’est un élégant palais baroque au cœur de Salzbourg. Les jardins, dessinés au XVIIᵉ siècle, offrent parterres symétriques, fontaines et statues inspirées de la mythologie.
Si emblématiques. Et tellement photographiés ! N’échappons pas à la règle 😉


Le reste du centre-ville alterne entre petites ruelles annexes, grands axes et opulentes architectures baroques, si typiques en Autriche.










L’axe le plus connu est incontestablement le Getreidegasse. Rue commerçante la plus célèbre de Salzbourg, elle est située au cœur de la vieille ville.
Bordée de maisons étroites à façades pastel et de passages voûtés, de cafés et d’une multitude de boutiques, elle est célèbre pour ses enseignes en fer forgé traditionnelles.


Et pour nos mélomanes préférés, l’artère abrite aussi la maison natale de Mozart, devenue musée.
Point qui participe grandement au rayonnement musical de la cité, entre autres choses (la ville est aussi connue pour son théâtre de marionnettes).
Mozart est tellement partout, figure tant exploitée, qu’il devient même un bonbon estampillé (plus précisément un chocolat praliné enrobant un cœur de pâte d’amande). Très peu pour nous : écoutons plutôt ce groupe traditionnel pousser la chansonnette.


Finissons sur une note très sérieuse, pas de badinage. Ça ne sera point toléré, l’affaire est trop grave ^^
Dans la vie, Ewa a deux passions (bien plus en vrai, mais pour les besoins de l’article nous diminuerons) : La Mélodie du bonheur (remède à tous les maux) et Sissi, l’impératrice (aka Romy Schneider). Alors quand les deux se rencontrent dans un même lieu : jackpot ! C’est en chantant et en s’imaginant en costume d’époque (la location coûtait trop chère) que la découverte de la ville se termine ❤


Salzbourg nous laisse néanmoins sur une note un peu mitigée. La ville mêle musique (classique) et effervescence touristique, certes, mais sa forteresse et ses ruelles médiévales, si elles séduisent, intimident aussi… À la fois majestueuse et (très) pâle, elle semble flotter dans l’air, dans une douce lumière mais indécise. Non fixe.
C’est donc une symphonie en demi-teinte pour nous, qui charme mais qui laisse aussi perplexe. D’autant face à la présence de nombreuses boutiques asiatiques qui s’installent par nécessité face aux nombreux tour-opérateurs qui viennent d’Asie…
Vue du soir, bonsoir.
Terminons la journée comme commencée : sur les rives d’un lac, cette fois-ci le Traunsee. Un dimanche bien tranquille s’annonce…
On se retrouve lundi 😉










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