Bonjour les YüBi’s !
La fin de notre tour bulgare n’a jamais été si proche, et pour parfaire notre vision du pays, nous voici donc du côté de la côte ^^
(Une boucle, ainsi, bien bouclée 😉 )
Comme annoncé samedi soir, la suite du week-end s’est passée au bord de la mer Noire (qui ne tire pas spécialement son nom de la couleur sombre de ses eaux, comme vous pouvez le constater, mais plutôt en raison d’une réputation ancienne de mer dangereuse et mystérieuse…).
Soleil radieux et vent prégnant pour rafraîchir l’atmosphère (quand certaines se tournent vers l’une des spécialités du pays : le yaourt. Gourmande, va !)






Notre impression des villes côtières est qu’elles dégagent un certain paradoxe.
Si c’est ici que la majorité du pays vient se détendre l’été, on sent que les aménagements et autres investissements sont inégaux (pour plusieurs raisons, vous vous en doutez). Des hôtels grand luxe côtoient directement des constructions en cours ou à l’abandon, l’urbanisme est aléatoirement développé, et une « ambiance village » peut se confronter à un ensemble de barres d’immeubles.
Sur les plages, la présence significative d’algues vertes ne décourage d’ailleurs pas les hordes de familles qui viennent s’oxygéner (hum)…
Mais the place to be (ou le must à voir du coin, au choix, pas de chichi), c’est Nessebar (Несебър), paraît-il.
Alors, allons-y !
À nouveau, au cours de ce périple, nous nous retrouvons sur une presqu’île rocheuse, à arpenter le vieux quartier. Réputé pour son impressionnante concentration d’églises byzantines et médiévales, y flâner revient à « traverser plus de 3 000 ans d’histoire ».






Alors c’est vrai que les ruelles pavées de la vieille ville, originales à souhait, serpentent entre de nombreux vestiges grecs, murailles romaines et maisons ottomanes.
Le vieux moulin en bois (aujourd’hui désaffecté), perché à l’entrée de la ville, est un joli emblème pittoresque, qui accueille le visiteur tout en rappelant l’histoire maritime et artisanale de la cité.






Mais, vous le sentiez, il y a bien un mais (et pas des moindres) : l’endroit est totalement désincarné, presque perverti (oui, assumons), par le nombre inimaginable de « gift shops », et autres boutiques de souvenirs, attrape-touristes et improbables bibelots en tout genre (même pas du coin, en plus !).
Les photos ne le montrent pas tant, mais c’était terriblement gênant. Surabondant !
Mais creux dans l’ensemble. Sans substance.






Vous l’aurez donc compris, pas de grands fans de cette « Côte d’Azur » à la bulgare. Mais on ne peut pas tout valider, rien n’est parfait 😉
On se retrouve demain pour la dernière journée en Bulgarie 🙂









Répondre à mimibru56 Annuler la réponse.