Partons à la découverte d’une nouvelle capitale européenne, la bien nommée Sofia (София), reine des Balkans…
Située au pied du massif du Vitocha, Sofia est l’une des plus anciennes capitales d’Europe. Pourtant, elle ne donne pas l’impression d’être une grande métropole, censément bruyante… Avec ses 1,2 million d’habitants, elle conserve effectivement une atmosphère détendue, presque « provinciale » par endroits. Une capitale à taille humaine. Les grandes avenues côtoient de nombreuses ruelles pavées, les façades soviétiques cohabitent avec les églises orthodoxes, et les montagnes ne sont jamais bien loin. ^^
Véritable patchwork architectural et spirituel, Sofia témoigne aussi de ses multiples influences : romaines, ottomanes, byzantines, soviétiques et européennes.
Quelques-uns de ses monuments sont des incontournables.
Le premier d’entre eux : la cathédrale Alexandre Nevski.
Symbole emblématique de Sofia, elle est inaugurée en 1912 et impressionne par ses dômes dorés et son style néo-byzantin. Construite en hommage aux soldats russes morts pour la libération de la Bulgarie de l’Empire ottoman, elle peut accueillir jusqu’à 10 000 fidèles. À l’intérieur, fresques, icônes et marbres venus du monde entier offrent un décor grandiose. C’est l’un des plus grands édifices religieux orthodoxes des Balkans.

En déambulant, nous constatons rapidement cette mixité des genres. Surprenant. Un peu déroutant. Comme si la ville n’était pas très sûre d’elle-même, que mettre en avant, que faire évoluer… et puis au final, pourquoi choisir ?





La mosquée Banya Bashi est un autre lieu emblématique de la ville.
C’est l’unique mosquée active de Sofia, héritage direct de l’Empire ottoman. Construite au XVIe siècle, son nom signifie « nombreux bains », car elle a été édifiée sur des sources thermales toujours actives.
Son élégant minaret et son dôme témoignent de l’architecture islamique classique.
Non loin, on peut également trouver la synagogue de Sofia (l’une des plus grandes d’Europe) et l’église Sainte-Sophie, qui a donné son nom à la ville.
Deux autres bâtiments assez exceptionnels.
Soulignons que ce mélange religieux est rare en Europe de l’Est et souligne la tolérance et la diversité qui marquent l’histoire de la ville (un peu comme à Tolède, en Espagne, remarque Yann).




Sur la place de la station de métro Serdika, on peut même voir des fondations antiques exposées entre les lignes de métro, à ciel ouvert.
Non loin, les bâtiments massifs de l’époque soviétique rappellent le passage du communisme, encore visible dans l’urbanisme (et dans certaines mentalités).





Notre ressenti : un peu mitigés…
Une bonne découverte, mais qui ne nous marquera pas plus.
Ce soir, nous nous posons à Montana (Монтана), de retour près d’un point d’eau 🙂
Bonne soirée !











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