Le Péloponnèse.
À bien y regarder, on y voit une énorme patte s’avançant dans la mer, comme celle d’un dinosaure endormi… Ses péninsules allongées, telles des doigts puissants, semblent griffonner les eaux. Cette forme géographique, atypique, donne à la région un aspect à la fois sauvage et mythique.
Aujourd’hui, nous sommes au niveau du « deuxième doigt ».
Mais rembobinons, et pour débuter notre chronique quotidienne : bienvenue chez Elen ! Alors que nous étions tranquillement en route pour notre dose d’aventures journalière, nous avons été stoppés dans notre lancée (littéralement !).
Par Elen, commerçante à Charavgi (Χαραυγή).





On a goûté presque la moitié de sa boutique : du miel, en passant par l’huile d’olive, jusqu’à la glace maison. Un régal.
Elen est bien sûr dans une démarche commerçante, mais nous avons clairement ressenti toute sa générosité et l’envie de faire découvrir des spécialités de son pays. Une jolie rencontre, qui donne le sourire (et l’envie de tout acheter) 😉
Bref, de base, et après cet interlude gourmand, nous nous dirigions vers les cascades de Polylimnio. Situées près de Kalamata, elles forment un ensemble de bassins turquoise nichés au cœur d’une végétation luxuriante. Ce petit paradis caché, presque intime, offre un sentier ombragé, des chutes d’eau en cascade et des piscines naturelles propices à la baignade (pour les courageux).
Attention cependant, il ne faut pas avoir peur de se mouiller (dans tous les sens du terme) pour accéder aux différents bassins. Les conditions d’accès sont assez difficiles, pour ne pas dire dangereuses !

En toute prudence, nous concernant, et dans tous les cas, ce fut une promenade rafraîchissante, à l’ombre et au frais.
En reprenant la route, nous sommes à nouveau confrontés à la beauté grecque : la végétation, les panoramas, la montagne au loin, les plages idylliques.
Tout n’est qu’enchantement. Couleurs magiques. Bichromie de bleu et de rose. Poésie visuelle.





De petites églises byzantines émaillent aussi notre trajet. Devant leur mignonnerie — si l’on peut dire — on ne peut que s’arrêter et les contempler.





Leurs intérieurs témoignent d’un passé riche et faste, dont nous ne sommes que les témoins éphémères.




Ce soir, enfin, nous nous posons du côté de Karavostasi (Καραβοστάσι).
Seuls et isolés. Peinards. Au son des vagues.
Qu’il va être dur de quitter ces havres de paix !
Bonne soirée les YüBi’s ❤










Répondre à distinguished224ba176ae Annuler la réponse.