Et c’est reparti pour une nouvelle journée d’émerveillement, au pays de la feta.
Terre des dieux. Patrie d’Homère. Ulysse, nous voici !
Déjà, point de visite d’Olympie (Ολυμπία). La ville antique et son célèbre site archéologique (où se tenaient les Jeux Olympiques antiques) nous faisaient de l’œil, mais devant des tarifs prohibitifs et surtout l’interdiction des chiens, nous avons passé notre chemin…

À la place, bien plus constructif, nous continuons notre découverte des paillotes grecques !
Elles sont partout 🙂
Ambiance à la cool, où tous les âges cohabitent.
Agréable.



À midi, après un peu de route, nous échouons à la « tiny white church » (Άγιος Ιωάννης). Un endroit isolé, presque abandonné (au bout du monde), entouré de champs de pastèques, laissées à pourrir au soleil (puisque hors calibre). Dommage, mais c’est ainsi.
Sinon, voici un petit point faune et flore (il y avait longtemps). Et en Grèce, c’est flippant (on ne peut pas dire autrement) !
Aujourd’hui, c’est pas moins de deux attaques de cigales, des sortes de sauterelles partout, et le pompon : des araignées, de la taille d’un pouce, tissant leurs toiles dans les airs… De quoi tourner de l’œil !
(Et ce soir, au moment où ces lignes sont rédigées, nous sommes bercés par le (doux) son des chacals dorés…).



Pour la suite, nous atteignons enfin Voidokilia (signifiant « la bouche du bélier »), plage réputée pour sa forme d’oméga presque parfaite. Beauté saisissante, mais légèrement troublée par les visiteurs du jour. Pas de doute, Yüna a retrouvé toute sa vigueur.
Mais pour la contempler pleinement, il faut prendre de la hauteur.




C’est grâce au Château fort de Vieux-Navarin (aussi appelé Port-de-Jonc) que la récompense tant attendue s’offre à nous (après une âpre marche de 45 minutes, même à 18h30, ça piquait).
Perché sur une falaise dominant la baie de Navarin, les vestiges imposants témoignent de l’époque franque. Bâti au XIIIe siècle, ces ruines attestent des luttes de pouvoir en Méditerranée entre Francs, Byzantins et Ottomans.






Là-haut, tout essoufflés, mais contents, on ne peut qu’admirer, bouche bée, le spectacle alentour. C’est un grand wouaaaah !



À nouveau, notre journée se termine avec un magnifique coucher de soleil.
La mer au loin. Au milieu des oliviers.
Au terme de la Grèce, nous pensons sérieusement à proposer un concours du plus beau crépuscule.
Il y aurait de quoi !
À demain !
* Pour les plus attentifs, nous avons fait un bon kilométrage !
Maps ne propose plus l’itinéraire via le ferry de Brindisi. D’où la grande différence avec les articles passés… Ceci explique cela ^^









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