Καλημέρα σε όλους ! Kalimera se ólous !
Comme nombre d’entre vous l’ont deviné : nous sommes en Grèce 😉
Nous avons débarqué à Igoumenítsa, une ville portuaire située en Épire, face à la mer Ionienne. Elle est essentiellement connue comme un point de départ pour les ferries vers l’Italie et les îles grecques.
Et avant de vous relater en quoi ce premier jour fut particulièrement mouvementé, voici un rapide retour sur la traversée.
Ce fut une (sacrée) expérience. Les débuts partaient mal, la suite n’a pas été franchement meilleure… Virés de notre cabine plus de deux heures avant l’arrivée (non mais !), un débarquement retardé d’une demi-heure (sans explication), un téléphone bornant en Albanie engendrant des coûts de hors-forfait conséquents…, le tout dans une drôle d’atmosphère de colonie de vacances où aucun personnel de bord n’a montré le bout de son nez. Étrange. Vraiment.











Ce qui rattrape le tout : des vues magnifiques et un spectaculaire coucher de soleil sur la mer. Rien que pour ça, nous passons l’éponge, sans rancune 😉
Au lendemain de cette traversée, les choses avaient plutôt bien commencé. Une très belle vue (photo mise en avant de l’article), un bon café tout en préparant l’itinéraire du jour, tranquilles. Quand survint le drame.
Yüna, paniquée et aux abois, a commencé à pigner/pleurer fort. Quelque chose n’allait pas. Une inspection rapide a vite mis en évidence une bosse, avec un point d’entrée. Ne prenant aucun risque (notre priorité étant le bien-être de nos deux bestiaux), direction le véto. Bon, nous vous passons les détails, mais une vilaine piqûre serait la cause de tous ces vilains maux… Antibio, anti-inflammatoires et de jolis points.
À surveiller, encore de plus près !


Suite à toutes ces émotions, il a bien fallu se remonter un peu le moral.
Après un petit temps d’errance, nous avons atterri dans une paillote complètement perdue mais à l’ambiance festive et décontractée (on ne sait pas bien comment, vu qu’on suivait un autre itinéraire de base. Mystère technologique. Ou divagations télécommandées).
Un joli hasard tout du moins, qui nous a permis de décompresser (un peu).






Sur le chemin néanmoins, on a pu apercevoir de nombreux petits autels, essaîmés aux abords des routes.
Fox nous en dit plus : ce sont des « εικονοστάσια » (eikonostasia), des mini-chapelles ou sanctuaires en pierre, métal ou bois, souvent sur un socle, et qui ressemblent à de minuscules églises. Ils ont plusieurs significations possibles : mémoriaux d’accident, remerciements ou encore dévotion quotidienne.

Dans tous les cas, ces autels font partie intégrante du paysage grec et témoignent à la fois de croyances fortes et des dangers de la route. Ils sont très respectés localement.
La journée touche à sa fin (enfin). Ce n’était pas de tout repos. Les aléas du voyage, dirons-nous… On ne serait pas contre un peu de répit ^^
Καλό βράδυ (Kaló vrádi)









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