L’Italie touche à sa fin… Il va bientôt falloir se tourner vers d’autres horizons.
Mais avant cela, reprenons un peu de dolce vita, et descendons encore un chouïa plus bas.
Elle est surnommée « la Florence du Sud », mais Lecce n’imite personne. Non, dai !
Elle vibre de sa propre lumière. Dorée, comme ses pierres.
Son baroque, puisqu’il faut bien le nommer, n’est pas celui des palais flamboyants du Nord ; ici, il est chaleur, matière, respiration.


Le barocco leccese, né au XVIIᵉ siècle, sculpte les façades comme on cisèle un bijou. Les multiples églises et les balcons semblent en mouvement, comme flottants, pris dans une danse éternelle, entre ombre et soleil.
Santa Croce (photo mise en avant de l’article), chef-d’œuvre absolu, en est la vitrine : « une façade d’une exubérance presque vivante, peuplée de griffons, d’anges et de feuilles de vigne ».

Mais Lecce, c’est aussi le calme des ruelles, des vestiges du passé (comme son incroyable amphithéâtre) et cette façon qu’a le temps de ralentir.
Ici, on flâne plus qu’on visite.


La Piazza del Duomo (ci-dessous), fermée comme un cloître à ciel ouvert, invite à la pause. À vivre l’instant présent.




Enfin, la ville est connue pour un autre savoir-faire. Les artisans perpétuent l’art du papier mâché, hérité de siècles de dévotion et de gestes minutieux.
Dans de petites échoppes, des saints et autres figurines prennent forme, prennent vie. Presque magique. (Non Yüna, ce n’est pas un vrai copain !!!)
***ATTENTION*** : lundi soir, il n’y aura pas de post habituel.
Nous serons déjà sur le ferry, dans les eaux internationales, et sans wifi. Nous vous glisserons un petit mot en matinée (si vous êtes sages). Donc, pas d’inquiétude ^^
Et pour les impatients, la future destination se trouve déjà dans l’onglet « Itinéraire ». Sur cette page, on peut aussi trouver tous les posts passés, regroupés par pays.
Bon dimanche !









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