Déjà hier, Gaeta ne nous inspirait guère (surtout Ewa, toujours un peu horrifiée par l’habitude italienne de planter une horde de parasols sur les plages, les « défigurant » ainsi… Artificiel !!!).
Un sentiment renforcé et validé à la suite de notre matinée…
Nous nous étions posés au pied du Monte Orlando, une colline côtière qui fait partie du parc régional de la Riviera di Ulisse. Nos voisins directs : une cohorte de bébés chats errants, nourris par les locaux, des promeneurs assidus de chiens, et de valeureux sportifs.


Qu’est-ce qui attire tout ce petit monde ici, nous demanderez-vous ?
Eh bien, des sentiers très naturels (comprendre : non entretenus), des falaises avec vue spectaculaire (quand même) et le mausolée de Lucius Munatius Plancus (non visible, pardi, pour cause de restauration). Voici quelques-unes des réponses pouvant être données.
« Ça te dirait une petite promenade, à la cool, histoire d’aller voir le point de vue sur le château et sur la Gaeta medievale ? »
Meuh oui, voyons, une petite marche, c’est toujours agréable !

1h30 plus tard, c’est le drame. Sous le cagnard, dégoulinants et à moitié perdus, crise en cours. Rien n’est véritablement indiqué, on rebrousse chemin, dégoûtés !



À l’heure actuelle, *wanted*, nous recherchons toujours ce fameux point de vue panoramique, vendu au départ. Quelques points d’intérêt ont quand même égayé cette marche forcée, mais rien de vraiment folichon, nous l’admettons.
Beau fiasco (mais il en faut). Allez, pas de vieux os, poursuivons !

Depuis le début du voyage, nous avons pris l’habitude de regarder un « Dessous des cartes » consacré au pays visité. L’Italie ne fait pas exception à la règle, et c’est ainsi que nous découvrons que les massifs montagneux sont bien plus présents au centre/sud du pays que nous le pensions.
S’il est bien agréable de traverser les Appennini (Apennins), véritable colonne vertébrale du pays, en revanche il est bien moins plaisant de constater à quel point le sud est sale et dégoûtant (non, ce n’est malheureusement pas un cliché !). Pas besoin d’illustrer en photo, les abords de Napoli (Naples) croulent sous les détritus en tout genre, vieillissant au soleil, signe que ce n’est pas récent.
Nous ferons donc l’impasse sur la capitale du Sud…
Petit moment salvateur dans cette mer de déchets : une pluie providentielle, venue de nulle part.
Nous vous laissons deviner qui étaient les deux seuls à avoir les fenêtres grandes ouvertes pour en profiter 😉
Malheureusement, bien trop rapide…


Comme le laisse entendre le titre de l’article d’aujourd’hui, nous voici arrivés non loin du Vesuvio.
Demain, il est prévu que nous allions au Gran Cono, le cratère principal du Vésuve, formé lors de l’éruption catastrophique de 79 après J.-C., et qui a enseveli Pompéi et Herculanum.
Il faudra attendre lundi pour découvrir ce que ça donnait 😉
En patientant, bon dimanche à tous !









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