Dernier jour en Toscane, ça y est 😦
Pour en profiter (encore) un tout p’tit peu, mais au maximum, petit tour à la plage. Du sable ! Une première depuis que nous sommes en Italie, où les galets et autres gros cailloux sont rois.


Des privilégiés, dont nous tairons les noms, ont pu profiter d’un brin d’ombre (même si, pour certaines, le concept reste quelque peu abstrait). Nous autres, pauvres âmes, étions déjà en train de cuire de bon matin.
Que voulez-vous, tout est histoire de priorité… 😉

L’après-midi fut entièrement placé sous le signe de l’art et de l’abstrait.
Direction Il Giardino dei Tarocchi (Le Jardin des Tarots), un parc artistique conçu par l’artiste franco-américaine Niki de Saint Phalle.
Le parc est célèbre pour ses 22 sculptures monumentales, construites entre 1979 et 1998, et inspirées des arcanes majeurs du tarot.
Voici, par exemple, la Tempérance, reconnaissable à sa figure ailée. Elle surplombe un petit monticule où l’on peut rentrer, et qui est entièrement recouvert de miroirs et de céramique disposés en mosaïque.

Un endroit beaucoup trop beau pour que notre ami Fox reste à l’ombre, dans son sac. Dès lors, entièrement de la partie, il est très investi pour reconnaître qui est qui, et apporte même certaines précisions.
Voici son point info : les statues varient en taille (certaines atteignent jusqu’à 15 mètres de haut), et en poids, bien sûr (le béton, ça pèse lourd en même temps). Le parcours commence avec les statues du Magicien et de la Papesse, situées sur la place centrale. Il se poursuit ensuite à travers le jardin, où l’on découvre des œuvres telles que L’Impératrice, La Force, La Mort, Le Diable, ou encore La Lune, Le Soleil, et bien d’autres.
Chacune possède sa propre interprétation artistique et symbolique, propre à Niki…

Une de nos préférées : L’Impératrice. En son sein, une vraie maison ! Table à manger, cuisine avec four, salle de bain, chambre, et même toilette, tout y est ! Totalement habitable et donc très immersive. Impressionnant.

« Mais Fox, pourquoi un tel parc ? Et puis, ça rappelle un peu quelque chose, non ? Quelques endroits, par-delà les frontières, tu ne trouves pas ?! » Correct !

En 1955, l’artiste visite Barcelone et….., le fameux parc Güell de notre cher Gaudí ! Elle déclare à ce propos : « J’y ai rencontré à la fois mon maître et mon destin. Mon corps tout entier tremblait. Je savais qu’un jour, je construirais moi aussi mon propre jardin de la Joie. Un petit coin de Paradis. Un lieu de rencontre entre l’homme et la nature. »
Cela lui prit 24 ans.
Dans tous les cas, on sent véritablement l’inspiration du maître espagnol en ces lieux (ces colonnades, mazette….). Jetez un œil par ici pour comparer, et vous verrez 😉
En France, aussi, nous disposons de tels parcs. D’abord Le Poète Ferrailleur (56), ou encore Le Palais Idéal du Facteur Cheval (26). Des lieux tout aussi magiques ❤
Nous vous quittons avec Le Monde. En vidéo. Il tourne. Au son des cigales. Et continue de tourner.
Quoi qu’il advienne.
Trêve de détente et de nature, demain nous prenons la route de Roma. Mama mia !!!
Bonne soirée 😉









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