Mais où commence le ciel et où finit la mer ?
C’est la question qui nous agite depuis ce matin.
Buongiorno a tutti !
Aujourd’hui petite journée : peu de kilomètres, pour beaucoup de virages, avec allure modérée. Notre objectif, les (très/trop) fameuses Cinque Terre. Mais pour rester polis : c’est assez « le bazar » pour y accéder. Entre les multiples tronçons de randonnées (payants (!) depuis 2016), et le système de train à prendre ou non en fonction (avec ses nombreux tarifs), il faut le vouloir pour les voir.
Voir, justement, n’est pas garanti en ce moment. Comme le laisse entendre le début de cet article, un voile atmosphérique diffus parasite la vue. En effet, un ciel blanc/gris, quasi laiteux, donne à voir un horizon voilé, avec un contraste très faible entre le ciel et la mer. Loin d’être une couverture nuageuse dite classique, ce phénomène est probablement causé par une lumière « plate » typique des jours très chauds et humides.

Fréquent en été, cela l’est d’autant plus encore quand les vents du sud apportent des poussières sahariennes.
De Chiavari (ci-dessus) à Sestri Levante (ci-dessous), même constat.


Petit focus sur l’amour des Italiens pour les scooters. De toutes tailles, couleurs, puissances… Bref, ils sont partout !
L’un des plus iconiques : le scooter trois-roues, ou scooter tricycle (le Piaggio MP3). Quasi une religion ici, on le trouve tout aussi bien en ville qu’en montagne.
Même les plages de Levento et son arrière pays aux petits villages perchés et colorés, ne dissipent pas cette vilaine luminosité.

En tenant compte de cela (en plus du reste), prenons le temps de la réflexion : Cinque Terre on non ? Si oui, dans quelles conditions ? À pied, et/ou partiellement en voiture ?
Nous nous poserons ici pour ce soir, histoire de tenter d’y voir plus clair dans le noir 😉
À demain !










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