Comme prévu, deuxième journée à Porto.
Une déambulation âprement prévue sur plan, et en amont, nous a permis d’optimiser au mieux nos découvertes de la journée : la Chapelle das Almas, le Mercado do Bolhão, la Estação de São Bento et ses murs entiers d’azulejos, la Torre dos Clérigos (la plus haute tour du Portugal), etc.
Bref, un chapelet, au final, du plus beau que peut offrir la ville.







« Mais qui paye pour entrer dans une librairie ? » Et qui attend pratiquement 1h pour pouvoir faire valider son billet ? » Bah, c’est Ewa, bien sûr !
Petit entorse à notre contrat, puisqu’on ne va vous parler de bibliothèque ici, mais d’une librairie, dite la « plus belle du monde » : la Livraria Lello et Irmão.
C’est l’une des plus anciennes du Portugal ! Conçue par l’ingénieur Francisco Xavier Esteves, elle ouvre en 1906, et devient vite célèbre grâce à son escalier majestueux, ses vitraux colorés et son architecture néo-gothique.
Des milliers de personnes, chaque année, achètent un billet et font la queue pour pouvoir l’admirer…
Et, il est vrai qu’on comprend (un peu) pourquoi, une fois à l’intérieur.
Un plaisir des yeux !

D’autre part, si nous avons croisé beaucoup de tags et de graffitis à Porto, nous avons peu vu de street art. Néanmoins, petit échantillon des réalisations qui nous ont tapé dans l’œil.
Nous noterons que le tout premier, ce bon Don Quichotte de La Manche, a été choisi, tel quel, pour illustrer la couverture 2025 de son célèbre roman aux éditions Lello (oui, cette même librairie, citée ci-dessus, édite aussi sa Collection de classiques).
Comme quoi, le street art tend de plus en plus à s’extraire de la rue et à gagner en noblesse.

Enfin, un point « gastronomique » : la célèbre Pastel de Nata (ou mini-flan, n’en déplaise à certains), bien connue au-delà des frontières, saupoudrée de cannelle : un délice qui passe tout seul.
Et, bien plus surprenant : la francesinha (« petite française » en portugais). Ses origines divisent : inspirée du croque-monsieur ? Liée à Napoléon et son armée ? Invention d’un chef portugais ? Dans tous les cas, il s’agit d’au moins trois viandes, enrobées de pain de mie épais, dans du fromage, avec un œuf sur le plat au-dessus. Le tout arrosé de sauce pimentée. À tester (une fois)…



Et pour vous quitter, l’insolite de la journée : la sardine portugaise, qui semble être un trésor national ici. Dans cette boutique, digne de la chocolaterie de Wonka mais version poisson, nous n’avons pas osé demandé si les dates indiquées correspondaient à l’année de pêche…




Concurrencera-t-elle notre sardine bretonne ?
Un peu de repos, bien mérité, à Aveiro, nous attend pour ce dimanche. À lundi !









Répondre à fearless5f1aa1fb44 Annuler la réponse.