Bravo, vous aviez deviné !
Nous avons bel et bien passé la journée à Saragosse, une ville très immersive, où un riche patrimoine témoigne de plus de mille ans de métissage architectural. De la basilique du Pilar, en passant par la cathédrale San Salvador, jusqu’aux rives de l’Èbre, c’est tout un savant mélange d’héritage romain, d’influence musulmane et de modernité qui se déploie devant nous.
C’est simple, bien souvent, nous ne savions même plus où regarder, devant tant de beauté. Trop de beauté tue la beauté ? Que nenni !
Même si on y marche lentement (certaines sont toujours un peu pressées…), on s’y sent vite chez soi, car la ville n’a pas besoin d’en faire trop pour séduire : elle charme à l’espagnole.







Le zoom de Fox : Le palais de l’Aljafería.
Construit au XIe siècle, à l’époque où Saragosse était un royaume musulman, c’est un exemple impressionnant d’architecture d’Al-Andalus, avec ses arches en fer à cheval et ses cours intérieures envoûtantes. Plus tard, l’édifice a été transformé par les rois chrétiens, d’où son aspect d’aujourd’hui : un mélange de styles unique. Rare palais islamique encore debout en Espagne, il accueille actuellement le parlement d’Aragon, mais reste partiellement ouvert à tous.
Fox, lui, lui a trouvé un p’tit côté conte des Mille et Une Nuits ^^







Bibi et Yüna n’étaient (bien sûr) pas avec nous lors de cette visite du palais. Mais pas sûr qu’ils auraient apprécié le trait de Goya, alors exposé à l’occasion (les pourparlers sont toujours ouverts concernant l’anatomie de « ce chien »).

Saragosse est également connue et reconnue pour son art urbain, notamment grâce au Festival Asalto, qui depuis 2005, en fait le terrain privilégié des artistes de rue.
Nous sommes tombés sur quelques pépites, mais tout bouge très vite ! (la loi du street art…) Pas sûr que d’ici quelques années (pour ne pas dire moins) ces créations soient toujours visibles.





Enfin, et pour clôturer ce long article, un rapide tour en bibliothèque.
Notre choix s’est porté sur la Biblioteca Pública del Estado en Zaragoza. Et alors là, vous allez nous dire que l’on joue de malchance : la section jeunesse (bien existante, cette fois-ci) était fermée !
Il a fallu nous contenter d’un coup d’œil rapide, en surplomb (photo n°5).






Pour le reste, les rayons nous ont paru un peu pauvrets et défraîchis… Heureusement, Ewa, fan de littérature de l’imaginaire, a su sauver l’honneur en dégotant un exemplaire d’un de ses auteurs favoris, en espagnol. Hum, pas sûr qu’à l’Uni’Vert il aurait évité le pilon…
La prochaine fois sera la bonne ! On y croit.
Hasta luego !









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