Évasion nature aujourd’hui : direction l’un des joyaux des Balkans, le parc national du Pirin ! (Национален парк Пирин)

De loin, déjà, le tout semblait prometteur 😉
Le parc se situe dans le sud-ouest de la Bulgarie, dans la chaîne de montagnes Pirin, non loin des villes de Bansko, Razlog et Sandanski.
Il est classé patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983.
Il s’étend sur une superficie de 403 km² et présente une diversité naturelle exceptionnelle. Son altitude varie de 950 à 2914 mètres, culminant au sommet du Vihren, le deuxième plus haut sommet de Bulgarie.
Le paysage est dominé par des sommets alpins majestueux, des vallées glaciaires profondes et plus de 180 lacs d’origine glaciaire aux eaux cristallines.
On y trouve également de vastes forêts de pins noirs de Bosnie, dont certains spécimens sont âgés de plus de 1000 ans !
Le parc abrite aussi de nombreuses rivières sauvages et des cascades spectaculaires, qui renforcent encore son caractère sauvage et préservé – pour le moment du moins, car le tourisme de masse n’est pas loin…




En effet, en atteste notre arrivée matinale sur les lieux.
C’est presque à destination que nous constatons que la route est fermée, sacrée surprise… Eh oui, en juillet et en août, pour limiter l’afflux de visiteurs, les autorités ont pris le parti (anticipé) de fermer l’accès à un des refuges qui regroupe la majorité des randonnées, plus ou moins accessibles du coin…
Si vous tenez à faire votre marche, soit vous prenez une navette (celle-ci n’accepte pas les euros mais seulement la monnaie locale, le lev — une petite erreur selon nous quand on sait que le pays va passer à l’euro en janvier prochain), soit vous utilisez vos jambes : 5 km de montée sur l’asphalte, un peu monotone mais à l’ombre 😉
Allez, hauts les cœurs (surtout quand on n’a pas de monnaie) !





Et ça valait le coup !
Le paradis des randonneurs, des alpinistes et des sports d’hiver. Enchanteur.
Le refuge du Vihren (le fameux, celui qu’on voulait tant atteindre), non relié à l’électricité (ils cuisinent grâce à un générateur), propose de très bons plats typiques qui mettent bien en jambes pour la suite.
Notre but, justement : le lac Okoto, surnommé le « lac de l’Œil » en raison de sa forme arrondie. C’est l’un des plus profonds lacs glaciaires du parc national du Pirin (37,7 mètres). Situé à 2075 mètres d’altitude et entouré de crêtes rocheuses, il offre un beau paysage. Une belle récompense pour l’effort fourni.
Car, à l’heure où ces lignes sont rédigées, nous sommes à plat 😉







Dernier sursaut pour aujourd’hui : petit instant frayeur devant cette affiche…
Mais concernant la faune locale, nous n’avons rien croisé d’aussi inquiétant, ouf !
Nous vous souhaitons un bon dimanche. À lundi !









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