
Hier soir, nous nous quittions sur la découverte des Météores et la promesse de découvrir l’intérieur de ces mystérieux monastères flottants…
La nuit, ils sont d’ailleurs tout aussi magiques (pour ne pas dire mystiques).
Comme précédemment annoncé, il a fallu faire un choix.
Parmi les 6 possibles, deux ont retenu notre attention : Grand Météore (Monastère de la Transfiguration / Μεγάλο Μετέωρο), à gauche, et Varlaam (Ιερά Μονή Βαρλαάμ), à droite.
De multiples facteurs ont orienté notre choix vers le second : moins de monde, moins de marches à monter, facilité de parking et surtout zone d’ombre pour patienter avec les chiens ❤


Petite parenthèse avant de poursuivre : lieu de recueillement oblige, il est demandé aux visiteurs de respecter certaines règles vestimentaires pour rentrer dans les monastères (pantalon pour les hommes, épaules couvertes pour les femmes). Nous avons été atterrés de constater le peu de respect pour cette demande logique, seulement 1/3 des personnes présentes semblaient avoir reçu le mémo…
Bref, le monastère de Varlaam est le deuxième plus grand des Météores. Fondé au XIVᵉ siècle par l’ermite Varlaam, il est reconstruit par deux frères au XVIᵉ.
Célèbre pour ses fresques byzantines, son musée ecclésiastique et ses bâtiments monastiques bien conservés, il est perché sur un piton rocheux, et offre une vue spectaculaire sur la vallée de la Thessalie.
La montée (140 marches tout de même), finalement, ne fut pas si ardue qu’escompté, et permet déjà de s’émerveiller sur l’ingéniosité dont les architectes ont fait preuve pour allier terrain naturel et construction rocambolesque.



Rapidement, des vestiges de l’ancien fonctionnement apparaissent et témoignent de la vie quotidienne des moines.
Le « monte-personne », très rudimentaire, nous a donné des palpitations.



Comme dit plus haut, une zone musée offre aux visiteurs l’occasion de contempler une riche collection d’habits, de livres, de parures et autres objets religieux superbement préservés.
Eh oui, vous avez l’œil, le commerce principal des moines était bien le vin monastique, destiné à la consommation interne ou à l’échange. En même temps, sacré tonneau !





Le plus beau pour la fin : les plans extérieurs.
Romantiques à souhait, presque échappés d’un dessin animé. On adore, évidemment.






Concernant l’intérieur même du monastère, des règles strictes interdisent la prise de photos de certains éléments… Nous n’avons pu prendre que ces quelques clichés (qui vous laissent cependant deviner l’ampleur de la beauté du lieu).




Cette visite nous en a collé plein les mirettes, c’est peu de le dire…
Tant et si bien qu’il fut difficile de repartir, et que nous avons repris deux fois la route touristique pour (re)voir les autres monastères.


Mais il faut bien avancer…
D’ailleurs, à ce propos, mirez le pont que nous avons pris (les chocottes). Entre lattes manquantes et bruits suspects, on n’en menait pas bien large en voiture.

Ce soir, nous échouons (c’est le cas de le dire) à notre dernière étape grecque : Shipwreck Epanomi.
Ce cargo (chargé de terre) a chaviré et coulé vers 1967–1970, sans que les raisons exactes soient connues.
Aujourd’hui, il gît à demi immergé dans des eaux peu profondes, à quelques dizaines de mètres du rivage de la plage de Potamos. Parfait pour une petite exploration 😉

Oui, il est bientôt temps de quitter la Grèce… Dernière soirée en prévision 😦
Le cœur un peu lourd (malgré toutes les péripéties), nous voguons vers la suite : souvenirs et pépites bien accrochés, âmes conquises, et gouvernail prêt à remettre le cap par ici ❤
Τα λέμε ! Δεν είναι το τέλος, θα τα ξαναπούμε…









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