Aujourd’hui, pas de surprise.
Nous vous l’avions annoncé hier : au programme du jour, c’était randonnée. Et pas n’importe laquelle. De Manarola à Riomaggiore, derniers villages des Cinque Terre, un petit défi entre ciel et mer…

Souvent associé au célèbre sentier de la Via dell’Amore (longtemps fermé pour cause d’éboulement et réouvert depuis peu), ce parcours est pourtant une alternative bien plus escarpée, plus exigeante, mais aussi bien plus sauvage et gratifiante.
C’est parti donc pour « une heure de marche ». Pour seulement un petit kilomètre ! Oui, loin d’être tranquille cette escapade : fort dénivelé (environ 250-300 m positifs), ascension ardue. Abrupte !
Plus de 600 escaliers (de toutes formes) en tout…



La montée est effectivement raide (même à 7 h du matin, même à la fraîche, ça pique). Souvent sans ombre. Mais on est rapidement récompensés par une vue panoramique à couper le souffle (quand même, soyons honnêtes) sur la Méditerranée et les deux fameux villages colorés. Ça vaut toute l’eau perdue et consommée 😉




Manarola ci-dessus, Riomaggiore ci-dessous.
Une fois au sommet, le sentier suit un chemin en balcon qui surplombe la mer, au milieu des vignes en terrasse et de la végétation typique de cette région. Heureux qui comme Ulysse, nous retrouvons nos fameux monte-charges, utilisés de bon matin par le vigneron du coin.





La descente vers Riomaggiore est tout aussi exigeante. Heureusement, nous étions bien équipés (certains inconscients n’hésitent pas à prendre ce sentier en tongs…). Nonobstant, ce village est une belle apothéose. La chance d’y arriver tôt et de le trouver quasi vide étant un plus ! Le temps de faire un tour rapide, de recharger les batteries (ô café salvateur), et hop, il faut déjà faire demi-tour. Reprendre le sentier…
C’est qu’on n’a plus le même entrain d’un coup !


Les plus âgés d’entre nous, mister Bibi pour ne pas le citer, eurent le privilège d’un transport en sac pour ce deuxième round. C’est qu’on prend soin de nos anciens et des petites patounes 😉



Manarola aura sûrement notre préférence. L’implantation, les couleurs, le don de soi pour y accéder. L’effort !
Hormis deux petits points cependant : l’ultra-présence de logements de location (type le grand méchant A….), rendant la ville (et par extension les autres villages aussi) un peu morte et factice (sans parler des multiples agents d’entretien, croisés dans leurs fonctions), et le fait d’avoir été « jetés comme des malpropres » d’un caillou où nous étions posés pour faire un p’tit saut rafraîchissant avec les chiens.
On n’est pas très dog friendly dans le coin, mais plus tourisme de masse, à n’en pas douter…
Les Cinque Terre, c’est fini. Une rapide traversée de La Spezia est venue clore ce chapitre. Certains ne diraient pas non pour revenir. D’autres trouvent que quelques jours suffisent (amplement !).
Alors, qu’en sera-t-il pour la suite ? Où irons-nous poursuivre le périple ?









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